Bande de Sauvages

Ce docu dramatique est un fourre-tout qui aborde en vrac des sujets autant philosophiques que sociaux tels que la crise de la cinquantaine, l'esprit motard, le pardon, la fête du Chili Con Carne, mais également les joies simples de la vie dans les bourgs rednecks. Il met aussi en exergue l'émergence d'une nouvelle race de bikers : les poseurs. Un téléfilm qui invite à une introspection profonde mmmmhhhhhh...
Scooby-Doo 2

Même scénar que le premier opus : Une bande de hippies fouille-merde accompagnée d'un cabot survolté en 3D gouraud-shadée viennent se mêler des affaires juteuses d'un escroc local. La complexité structurelle de la narration et de l'intrigue requiert un quotient intellectuel stratosphérique du fait de la présence d'une conclusion scénaristique à base de rebondissements métaphysiques et de l'usage abusif de déguisements de la part des protagonistes. Encore aujourd'hui je ne pense pas avoir vraiment saisi la quintessence de ce thriller psychologique.
Boulevard de la Mort

Il s'agit d'une publicité soporifique de 1h50 pour la sécurité routière. Le spot nous montre de manière concrète comment, juste en oubliant de porter sa ceinture de sécurité et en éclusant trops de godets, on peut mourir bêtement en bagnole. Surtout si on roule dans une monoplace et que seul le conducteur possède une ceinture de sécurité. Et que le conducteur est un peu anxiogène sur les bords. Mais bon, cela fait un peu trops de facteurs à réunir pour prendre ce long métrage de prévention routière au sérieux.
The Ring

Il y a erreur sur la marchandise. Je pensais y voir des anneaux, des Hobbits, des Elfes de la Nuit Punk mais rien de tout cela. A la place on se farcis un manifeste félinien sur la dangerosité domestique de regarder des courts métrages cheulous sur des cassettes vidéos au format VHS. La suite du film devrait en toute logique décrire le même type de danger, mais sur un support Blu Ray cette fois.
Ratatouille

C'est un scandale ! Derrière ce film en 3D somptueusement mappé se cache une attaque déguisée contre la cuisine française. Pixar au travers du lobby bushiste insinue que notre roborative gastronomie est concoctée par des rats ! Vous serez offusqués, surtout si vous êtes un féru de nouvelle cuisine comme ouame. Le film qui a fait se retourner Bernard Loiseau dans sa tombe.
Zoolander

Zoolander est un fabuleux documentaire-réalité didactique qui dévoile sans tabou une vérité absolue : que lorsque l'on est beau on est forcément con. Au delà des pratiques undergrounds inhérentes au milieu de la mode (défis-défilés, l'invention de la cravate-synthé...), le film traite du problème géopolitique complexe du malaise-malaysien. Du coup, on en ressort plus intelligents.
Batman

Cette fable urbaine illustre les théories psychanalytiques de Freud. Un gros bourgeois traumatisé dans son enfance se déguise toutes les nuits en chauve souris pour distribuer des mandales en toute impunité avec l'aide de nombreux gadgets exhibos. Un James Bond version dark Gay Pride en somme.
Matrix

L'intrigue a été rédigée entre deux canevas d'alcool fort : Un pauvre Geek tout pourri se réveille un beau jour pour s'apercevoir qu'il est Dieu en réalité. Un film qui traite du cyber-bouddhisme en réseaux partagés, à l'ère du Web 2.0 of course.
Signes

Des Extra-terrestres furieusement débiles veulent s'emparer de la Terre alors qu'ils craignent l'élément essentiel qui compose à 95% notre belle planète : L'eau. Mel Gibson nous offre dans ce téléfilm l'une de ses plus belles scènes d'action, notamment lorsqu'il projète dans un geste de désespoir un verre d'eau plate dans la tronche d'un de ses assaillants cosmiques.
Tenacious D : The Pick of Destiny

Un docu bushiste dramatique et flippant qui dénonce sans complexe les ramifications secrètes qui unissent le satanisme au Métal. La séquence de fin avec la créature infernale solipède est tout bonnement anxiogène.
Shrek

Une fable philosophique en 3D goureau-shadée qui traite de la dualité antinomique pas évidente entre la beauté intérieure et extèrieure. Un film qui fait mal au crâne par sa problématique chiadée.
Le Promeneur du Champ de Mars

Un téléfilm qui dépeint l'histoire du plus grand escroc de tous les temps. L'auteur a décidé sciemment d'omettre toute la partie dédiée à la marionnette Kermitterrand dans un soucis de subjectivité gauchiste. On aurait aimé un doublage des voix par Jean Roucas pour plus de réalisme.
Rocky Balboa

Mozinor s'en donne à coeur joie pendant 1h45 en doublant les voix de ce "grand détournement" plutot pas drôle.